Mardi

Longue, très longue journée.

Je n’aime pas ces journées qui n’en finissent pas.

À chaque fois, elles me laissent totalement épuisée.

Et, lorsque je suis épuisée, qu’est-ce que je fais ? Je mange, encore et encore pour retrouver un peu d’énergie.

C’est décidé, la prochaine fois, je vais me coucher au lieu de me goinfrer.

Mercredi

Mon plaisir du jour fût d’aller faire mes courses avec mon nouveau caddie.

Depuis le temps que j’en voulais un, j’ai eu l’agréable surprise d’en dénicher un chez Hiob.

Ok, il n’est peut-être pas très solide. Seulement, il va me permettre de faire des tests.

Et, si les résultats sont concluants, on pourra s’offrir un plus adapté tout terrain.

Jeudi

Il y a encore quelques années, le moindre changement dans ma vie m’aurait apporté beaucoup de stress.

Aujourd’hui, je vois le changement comme un moyen de progresser ou d’être mieux dans ma vie.

Par exemple, mon sommeil est devenu de plus en plus important.

Les médicaments ont totalement modifiés mon cycle de sommeil.

Je me lève toujours à 04h00.

Oui, je sais, ça semble tôt.

Alors que pour moi, c’est normal. J’ai toujours aimé me lever de bonne heure.

La fatigue commence à se faire sentir vers les 10h00.

Si j’ai la possibilité, je dors l’après-midi.

Deux heures de sommeil profond me donnent suffisamment d’énergie pour tenir le reste de la journée.

Le soir, je dors vers 22h30.

Jusqu’à tout récemment, j’utilisais mes après-midi de congé pour faire le ménage ou le repassage.

Ainsi le week-end, j’étais tranquille.

Seulement, ces derniers temps, j’ai dû me rendre à l’évidence :

« La semaine, je suis beaucoup plus épuisée que le week-end. »

En somme, c’est tout à fait logique.

Cependant, j’ai toujours pensé que vu que je travaille à mi-temps, je devrai être moins fatiguée.

J’avais juste oublié la raison qui m’a décidée à travailler moins : la fatigue.

En sachant tout cela, j’ai décidé d’arrêter de vouloir être dans la norme, être comme tout le monde.

Qu’importe que je passe une grande partie de mon temps à dormir ou non.

L’essentiel, c’est d’être bien le reste du temps.

Vendredi

J’adore les belles rencontres et les échanges qu’elles apportent.

Lors d’un de ces partages, mon ami Y. me dit :

« Ta zenitude est en deux temps. »

« Premier mouvement, la réaction nécessaire et obligatoire à l’intégration de l’information. »

« Deuxième mouvement, j’accepte la situation et je me laisse porter par le courant de la vie. »

J’ai trouvé cette description de moi-même vraiment très belle.

Samedi

J’ai testé une nouvelle façon de faire les choses et plus particulièrement mon ménage.

Avant, je le faisais un après-midi de la semaine.

Aujourd’hui, j’ai essayé de le faire pendant qu’amour est allé faire sa marche d’entraînement.

Et bien, c’était le bon choix.

Je me suis sentie heureuse de pouvoir aller à mon rythme et d’être seule avec moi-même.

Deux heures plus tard, lorsque mon amoureux est rentré, le ménage était fait, une lessive étendue et le linge sec rangé.

Il me restait tout le reste de la journée de liberté.

J’étais très contente de moi, tout comme je l’étais pour mon amoureux.

Chacun de notre côté, nous avions fait quelque chose qui nous a fait plaisir.

Dimanche

Après le petit déjeuner, nous sommes allés poursuivre notre balade du chemin du vignoble.

On a laissé la voiture à la déchetterie de Mazembroz.

Puis, on a suivi le chemin pendant 30 minutes.

Le retour s’est fait sur le bord du Rhône.

Une heure de marche, c’est toute l’autonomie que j’ai actuellement.

Tout change, tout évolue.

Auparavant, je faisais une grande marche par mois.

Actuellement, j’en fais une petite toutes les semaines.

En fin de compte, question distance, le résultat est le même.

Lundi

Que le temps passe vite.

C’est quand même étrange, à chaque fois que je manque de temps, j’ai tendance à ralentir et à en faire encore moins.

Je me perds dans des détails futiles et inutiles.

Pourquoi ?

Parce que je dois apprendre à lâcher encore plus toutes ces petites choses futiles et inutiles.

Sur le moment, tout ne me semble pourtant pas futile et inutile.

Et pourtant, c’est bien le cas.

Alors, je me libère.

Comment ?

En supprimant ce qui me fait perdre du temps.

Comme quoi ?

À être abonnée à trop de site différent sur Facebook et Instagram, je n’arrive plus à apprécier les diverses publications.

Depuis quelques jours, je m’étais rendue compte que toutes ces informations étaient passées en revues à grande vitesse.

Donc, si c’est pour perdre mon temps à juste faire défiler les informations, je préfère être abonnée uniquement à quelques sites et ainsi pouvoir vraiment les apprécier.

Et bien, le résultat est étonnant.

Mon plaisir est remonté en flèche.

J’ai retrouvé de la liberté et je me sens nettement moins stressée.

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